Message Annuel
Et oui nous ne sommes pas mort !
Nous sommes toujours en couple à 3 (logique ça non ^^), nous vivons plus ou moins tout les 4 ensembles... (un couple à 3 qui vit à 4 oui oui vous suivez bien...)
La clotûre de la maison est quasiement faites (il doit manquer 6m a clôturer), le son 5.1 est enfin installé dans le salon donc tout va pour le mieux :D
Et au cas où : Bonnes fêtes de fin d'année...
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3 Mois...
Cela fait 3 mois... 3 mois...
En 3 mois que c'est il passé...
Maison à nous.... Nouvelle compagne de jeu, nouvelles découvertes pour Cassy.
Des liens forts se tissent, se nouent.
Deux femmes ensemble... c'est beau.... deux femmes observées à leur insu... c'est encore plus merveilleux.
Pourquoi mes chéries... êtes vous différentes quand je vous regarde et quand je ne suis pas dans la pièce ?!?
Cassy, mon territoire ?
La première fois que cela est arrivé, j'ai tempêté dans mon coin, un autre avait posé sur MON territoire sa marque...
Cette fois, j'en suis fière... car cela s'est passé avec mon accord entier et sans limite ou presque... il est deux trois obligations qui restent et sont inévitable : protection, respect, discrétion... pour ne citer que ceux qui me viennent en tête.
Je disais donc que je suis fier, car... selon les personnes, j'arrive à accepter de "prêter" ma femme... et comme il est dit dans le film "Histoire d'Ô", "on ne peut prêter que ce que l'on possède"...
Psychologiquement et personnellement, c'est un grand pas pour moi... reste à savoir si un jour je n'aurais pas envie de faire marche arrière, mais pour le moment nous n'en sommes pas là.
Allez : une petite illustration :)
A votre guise (enfin fini)
Il faisait froid, il pleuvait a torrent, l’orage avait éclaté subitement au dessus de nous. Quel idée de partir en montagne par temps incertain. Nous étions toutes les deux trempées jusqu’aux os mais avons continuons à marcher en dans la direction ou nous avions vu un refuge d’indiqué. Je me suis retournée pour voir ou en est Sonia. Elle s’était arrêtée dans une des montées et fixe un point au loin quelque part entre deux sapins.
- Oh Sonia ça va aller ?
Lui criais-je de mon replat.
Elle se retourna doucement et hocha doucement la tête.
- Dépêche-toi, si non nous n’aurons plus rien de sec à nous mettre
Sonia se remit en marche en souriant. Au bout de 20 min de marche nous étions enfin arrivées au refuge. Il n’y avait personne en dehors de nous. La maison était douillette et semblait confortable. L’orage lui ne semblait pas vouloir se calmer. Sonia avait fini par courir jusqu’au chalet pour éviter cette eau que le ciel déversais sans retenue.
- Quel temps ! On n’a vraiment pas eu de chance.
Elle me répondit par un oui de la tête tout en se débarrassant de son sac.
- Changeons nous rapidement avant de prendre froid…
Je m’éloignais un peu pour aller chercher des affaires sèches dans mon sac. Heureusement que nous avions prévu du change. J’entendais Sonia remuer derrière moi. Je me suis retournée au bout de quelques minutes, nos affaires sèches en main.
- Voilà de quoi nous remettre au chaud…
Sonia se tenais en sous vêtements devant moi en cherchant quelque affaires qui n’avaient pas pris l’humidité dans son sac. Elle avait un corps merveilleux, légèrement musclé, a la peau douce. Ses petits seins ronds pointaient sous son soutien gorge et un léger frisson parcourait son corps. Je du sourire et je devais avoir l’air bête a la regarder comme ça, car elle me lança :
- Tu ferais mieux de m’envoyer des affaires avant que j’attrape le rhum du siècle
Je revins à moi et lui envoyai un t-shirt sec.
- Je jouerais l’infirmière plaisantais-je, tout en fouillant à nouveau mon propre sac.
J’enfilais moi-même un t-shirt sec et un pantalon de jogging confortable. Lorsque je me suis retournée, Sonia enfilait son t-shirt sec. Elle avait retiré sons soutien gorge, quelle avait accroché a un clou le long d’une poutre. Ses seins pointaient délicieusement sous sont haut moulant.
- Tu crois qu’il y a de quoi nous faire un petit feu ?
Elle parti regarder dans les autres pièces et revint au bout de quelques instants avec quelques buches.
- J’en ai retrouvé à l’arrière.
- Chouette ça va nous réchauffer un peu.
Sonia entrepris d’allumer le feu pendant que je déballais nos victuailles et il ne lui fallut pas longtemps avant qu’il ne flambe joyeusement. Il se mis a réchauffer agréablement la pièce.
- On pic-Nic ? Lançais-je joyeusement.
- Oui ! Bonne idée.
Sonia parti chercher quelques couvertures qu’elle étala sur le sol devant la cheminée, et j’entrepris de disposer les victuailles. Nous nous sommes installées l’un en face de l’autre sur le sol en appréciant la chaleur du feu qui nous réchauffait peu à peu. Nous avons mangé en riant et nous racontant des histoires. On aurait pu croire que nous étions seules au monde. Quand je levais les yeux pour observer la pièce je voyais nos affaires qui pendaient ça et la dans la pièce pour sécher. Si quelqu’un d’autre était arrivé, il aurait été surpris par la nature de la décoration.
La journée avançait doucement et la pluie tombait toujours aussi intensément. Je fini par pousser nos affaires et m’affaler sur le sol.
- Ca fait du bien de manger quelque chose.
Sonia se mit à rire et s’allongea a coté de moi. Son corps était chaud contre le mien et une agréable sensation crépitait au fond de moi. Je n’avais jamais été attirée par une femme, mais Sonia était la seule qui me faisait crépiter de l’intérieur. Lorsqu’elle se trouvait avec moi j’avais souvent une intense envie de la serrer contre moi et de caresser sa peau si douce. Jamais je ne lui avais avoué cette envie et jamais je n’avais essayé d’assouvir mes envies. Maintenant qu’elle était couchée là, à coté de moi et que nous étions seules l’envie s’intensifia. Son corps élancé aux courbes gracieuses et à la peau douce m’attirait comme une bougie un papillon. Je me tournais vers elle. Elle avait les yeux fermés et la lueur du feu dansait sur son visage. Elle semblait si paisible. Je restais la a la regarder en silence un petit sourire aux lèvres. Sa respiration finie par ralentir et son visage se détendit. Elle s’endormait.
Je n’ai pas pu résister. Mes doigts se sont glissés sur sa joue, afin de remettre une mèche de cheveux à sa place, puis mes doigts ont suivit la courbe de son épaule, son bras, pour enfin se glisser le long de son ventre qui se soulevait sous une respiration paisible. Je caressais sa peau chaude de mes doigts tremblants en appréciant cette sensation de velours. Sonia semblait sourire et ma main se fit exploratrice. Elle remonta lentement le long de son ventre pour venir effleurer son sein.
Une enivrante sensation s’empara de moi à cet instant et j’eu une furieuse envie d’écraser mes lèvres contre les siennes. Tout à coup une de ses mains s’est posée sur la mienne. J’eu un léger sursaut et voulu la retirer, mais elle m’en empêcha. Je l’ai regardée sans savoir à quoi m’attendre. Elle me souriait, sa main pressant la mienne contre son sein. Je lui ai redu son sourire et sans réfléchir je me suis penchée pour l’embrasser avec tendresse.
Nous échangeâmes un long baiser où nos langues se mêlèrent l’une à l’autre, nos respirations s’accélérèrent et le baiser se fit fougueux. Mes doigts se glissèrent dans ses cheveux et ses mains se mirent à parcourir mon dos. Un frisson de plaisir parcourut nos corps. Lorsqu’ nos lèvres se quittèrent enfin nous étions à bout de souffle. Son regard pétillait et le mien devait probablement faire de même.
J’inspirais pour lui fournir une explication, lorsqu’elle posa son index sur mes lèvres pour me faire taire. Je fini par poser ma tête sur sa poitrine et elle me caressa les cheveux. Je pouvais entendre les battements encore saccadés de son cœur. Mes doigts se mirent à parcourir son corps, sa peau et à se glisser sous son T-shirt. J’effleurais son sein du bout des doigts, puis toute ma main s’empara de celui-ci, le caressant, soupesant, et jouant avec son téton. Je l’entendis soupirer lorsque mes lèvres se glissèrent sur la peau de son ventre et se mirent à le parcourir avec lenteur et tendresse. Mes mains se firent exploratrices, accompagnées de mes lèvres. Je peu sentir son corps trembler et onduler doucement sous mes baisers.
Ma bouche descendit le long de son corps pour effleurer le bord de son shorty. Mes lèvres et mes doigts se promenèrent sur le tissu. Il était chaud, il avait une délicieuse odeur. Mais j’avais envie de la dévorer de la gouter à pleine bouche. Mes doigts se glissèrent sous son sous vêtement, son entre jambe était délicieusement humide. Alors je fis glisser son shorty afin de libérer le fruit défendu. La vision était un véritable délice. Elle était couchée la devant moi, son sexe parfaitement épilé et lisse, les yeux brillants et ses tétons pointant furieusement sous son t-shirt. Je repris le parcourt de mes lèvres, le long de son ventre de ses cuisses, accompagnant de caresses douce sur ca peau, puis n’y tenant plus mes lèvres se glissèrent vers on intimité pour y déposer un doux baiser. Je la senti frissonner, frémir et un doux soupire s’échappa d’entre ses lèvres, ce qui m’incita a m’appliquer encore a la tache. Je fis glisser ma langue le long de sa douce fente pour en gouter les nectars légèrement acidulés, un terrible plaisir des sens. Je l’embrassais, dégustait, léchait, dévorant son intimité avec application et fougue. De ses lèvres s’échappèrent des soupires et gémissements intenses et son corps ondulait brulant.
Mes doigts se mirent à suivre la le trajet de la langue, se glissant le long de ses douces lèvres et pour se glisser au fond de ses entrailles. Elle était douce et chaude, je pouvais sentir ses muscles se contracter sous l’excitation sur mon doigt. Elle était trempée et j’insinuais en elle un second doigt explorateur. Un soupire s’échappa d’entre ses lèvres lorsqu’elle cambra lentement ses reins pour mieux les accueillir en son sein. Mes doigts s’agitèrent doucement, dans de doux va et viens et ma langue se glissa entre ses lèvres pour déguster son petit bouton avec fougue et douceur. Continuant mes caresses, sa respiration s’accéléra et s’intensifia. Des petits cris de plus en plus intenses s’échappaient d’entre ses lèvres. Tout à coup son corps entier se crispa et il y eu comme un grand vide ou plus rien ne bougeât. Puis tout se relâchât, le souffle court, le cœur battant la chamade. Je remontais le long de son corps déposant des baisers ca et la, afin de rejoindre ses lèvres pour l’embrasser avec tendresse.
Aucun mot n’avait été échangé durant ces instants, juste des caresses et des baisers.
Sonia eu un sourire étrange, ses yeux brillaient, elle glissa ses bras derrière ma nuque et me rendit un fougueux baiser avant de rouler pour se retrouver au dessus de moi. Ses doigts se glissèrent sous mon t-shirt, puis sur mes seins qu’elle caressa avec tendresse et délicatesse, taquinant du bout de ses doigts mes tétons sensibles. Je du gémir de plaisir sous ses caresses et mes yeux se fermèrent. Elle remonta lentement mon vêtement en glissant ses lèvres sur ma peau, puis me retira le t-shirt pour coller sa poitrine chaude contre mon corps. Ses lèvres dégustèrent ma peau, la mordillant avec délicatesse et suçotant mes tétons du bout des lèvres et en y glissant langue. Je frémis de plaisir sous ses caresses et je ne pu empêcher mes doigts de se glisser dans son dos pour le caresser avec douceur. Ses lèvres étaient brûlantes et eurent l’effet de décharges électriques le long de ma peau qui fourmillait de plaisir. Elle me dégustait, me goutait, ses mains parcourant chaque parcelle de ma peau. Mon cœur s’est emballé, ma respiration était déjà saccadée et lorsque ses lèvres se glissière le long de mon entre jambe, juste séparer par cette fine couche de tissus, je ne pu empêcher un long soupire de plaisir de s’échapper d’entre mes lèvres. Elle eu rapidement fait de se débarrasser de cet obstacle avant de venir gouter a la douceur des mes lèvres déjà trempées, gonflée par une excitation certaine. Elle y glissa sa langue chaude et agile et goutant ma peau et la liqueur qui s’échappait de mon corps. Tout mon être tremblait de désire, ce moment tant attendu, j’étais étendue la comme dans un rêve livrée a ses caresses. Sa langue s’insinua en moi, douce, exploratrice. Ses lèvres me happèrent, dégustèrent, avec passion et fougue. Elle glissa un doigt en moi ce qui me fit un effet foudroyant. Sa bouche se glissa sur mon petit bouton gonflé de plaisir, brulant et tendu et lorsqu’elle se mit agiter avec douceur ses doigts, mes mains se firent nerveuses et se glissèrent dans ses cheveux. Je lui caressais la tête, mon corps se cambrant sous le plaisir, soufflant, gémissant de plus en plus fort sous l’intensité de la caresse. Puis vint la fulgurante décharge qui me fit exploser dans un râle de plaisir. Le souffle court je me suis effondrée les yeux fermés pour laisser passer cette intense vague de plaisir.
Je senti Sonia se glisser le long de mon corps pour venir se blottir contre moi sa tête contre ma poitrine. Je lui caressais la tête doucement le temps de reprendre mes esprits.
Lorsqu’enfin je fini par retrouver mon souffle, nos regard se croisèrent et sans se poser d’autres questions nous nous sommes embrassées et nous nous sommes mis à rire. Elle s’est à nouveau blotti contre moi sans rien dire de plus. J’ai tiré une couverture sur nous et nous avons du nous endormir la. Je me suis réveillée a cause d’un rayon de soleil qui pointait a travers la fenêtre et m’illuminait le visage. Sonia dormait encore, j’étais allongée le long de son flanc et la regardait dormir un sourire aux lèvres. Mais la journée était déjà bien avancée et il allait falloir continuer notre route. Je lui caressais les cheveux afin de la réveiller. Lorsqu’elle ouvrit les yeux elle eu un sourire.
- Il faut que nous reprenions la route, si non nous allons rester coincées quelque part sur une route de montagne.
Une étincelle illumina ses yeux et nous avons ris.
Nous nous sommes levées et rhabillées en silence. Puis après avoir rangé l’abri et éteint le feu nous avons repris notre route sous un soleil éclatant comme notre humeur.
Nous n’avons pas reparlé de cet évènement ce jour la. Comme si ça avait été un songe lointain. Mais je me souviens encore de ses lèvres contre les miennes et le doux gout de son nectar si discret …
Y ai-je gouté à nouveau depuis ? Ça …. C’est une autre
histoire ….
A elle
Partie d'une fantaisie, de l'imagination ... puis simplement le suivit de la plume
A elle
A la lueur d’une flamme
Un dos cambré
Le corps d’une femme
Aux regards exposés
Les yeux mi-clos
Un sourire satisfait
Elle attend les doux mots
Qu’elle veut mériter
Les mains sur le sol ancrées
Les épaules droites
Le dos délicieusement creusé
Les fesses hautes, telle une chatte
Une croupe offerte aux fantaisies
A des mains habiles
S’offrir aux doigts agiles
Pour satisfaire leurs envies
Un son raisonne, sec et sourd
Le claquement d’un coup lourd
Un gémissement, un frisson
Déjà pointent les tétons
Les coups raisonnent fort
Le corps tremble d’envies d’encore
La peau frémit par avance
Laissant monter la jouissance
Le ballet de mains continue
Lent, précis et soutenu
Faisant rougir avec adresse
Cette croupe enchanteresse
Le corps tremble de désire
Le ventre brule de plaisir
Un supplice de résister
A l’explosion non accordée
Le sexe humide et coulant
Le corps parcouru de tremblements
L’ultime instant de jouissance
Torture son ventre avec insistance
Le mot est donné, haut et fort
Venu l’instant, la mise a mort
La libération tant attendue
La jouissance toute crue
Un sourire, un geste, une caresse
Pour l’obéissance la tendresse
Un baiser sur le front déposé
Elle, sa soumise, sa fierté.
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Empathie
L’empathie est elle bonne ou mauvaise ? En voila une question étrange.
L'empathie est la capacité de ressentir et décrypter les sentiments des autres.
Avez-vous déjà vécu cet instant ou vous vous trouvez à coté d’une personne qui sourit et que vous savez qu’en faite un puits noir sans fond l’habite parce que quelque chose ne va pas et qu’elle ne veut pas le dire ? Que vous êtes la a ne pas pouvoir réagir parce que au fond vous n’êtes pas sensé le savoir. Ou alors une personne qui rayonne tellement de joie et de bonheur de vivre que vous avez envie de sautiller partout à sa place ?
L’empathie a parfois du bon, elle permet de prévoir des réactions ou de réagir de la bonne manière face a une personne. Mais elle peut être mauvaise aussi lorsqu’on en trop. Lorsqu’on joue a « l’éponge » et que tout ce qui nous côtoie nous touche. Il n’y a pas forcément besoin de se trouver a coté de la personne. Il suffit de la connaitre un peu pour que ce qu’elle ressent vous rejoigne. Bien sur le mal vous toucher toujours plus que le bien parce qu’il se fait bien plus sentir que le reste.
L’empathie se présente sous bien des façons, certain pourraient appeler ca aussi de la sensibilité mais au fond elle est bien plus. Cela peut être par rapport a une personne, a quelque chose que l’on voit, que l’on entend …
L’empathie n’est pas toujours évidente. Le danger de celle-ci est aussi « d’absorber » les sentiments ou états d’âme des autres. Se sentir « envahis » par le ressenti de la personne a qui vous parlez où qui se trouve a coté de vous. Parfois elle peu fonctionner aussi sur de longues distances. Les liens étranges qui lient les personnes mènent parfois à des dénouements étranges. Vous avez déjà du entendre parler de quelqu’un qui sais tout a coup qu’il est arrivé quelque chose a une autre personne qui se trouve a des km, bien avant qu’on le lui annonce? C’est cette sorte de lien qui fait qu’on l’on puisse ressentir ces choses la.
Lorsqu'on à ce don, il faut toujours veiller à ne pas prendre pour soit les sentiments des autres. Le danger est d’autant plus gros quand il s’agit de personnes que vous aimez, parce que vous voudriez pouvoir réagir mais ne le pouvez pas toujours. De plus certain ne comprennent pas forcément vos réactions. Il peuvent trouver étrange que vous fondiez en larme à coté d’eux sans signe avant coureurs ou parce que eux essaient de ne pas le faire.
L'empathie, c'est certain est un don ... mais un dont difficile a gérer ... il faut savoir le maitriser et savoir "fermer les vannes" lorsqu'on a besoin de souffler. Mais lorsque nous même on est fatiguée ou dépasser ... comment gérer ce don ?
Voila quelques réflexions que j'ai eu ces derniers jours ... besoin de les coucher sur papier, c'est surement un peu confus ... mais le besoin de le partager était la.

Puzzle !


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Puzzle Cassy ?
Si vous voulez un puzzle avec Cassandra, j'attends au moins deux commentaires :)
Petite blague qui m'a fait sourire mais me foutrait hors de moi si ça m'arrivait !
"Dimanche 6 heures du matin, l'homme se lève sans faire de bruit pour ne
pas réveiller son épouse.
Il charge son VTT dans la voiture, et s'en va.
Arrivé sur le parcours il se met à tomber des trombes d'eau. Sa
matinée est foutue, il décide de rentrer chez lui.
Il se déshabille sans faire de bruit, et se recouche doucement tout
près de son épouse, et lui chuchote à l'oreille : "Il pleut comme vache
qui pisse"
Et elle, répond : Quand je pense que l'autre con est en train de
pédaler......"
Puzzle
J'avais déjà découvert cela il y a quelques temps, mais cela m'était sorti de la tête... alors voilà un petit Puzzle, peut être bientôt un autre avec une photo de Cassandra :)


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Les méandres des pensées...
Il est des choses qu'on ressent sans pouvoir les expliquer... il est des choses qu'on sait sans vouloir les accepter... il en est d'autre que l'on croit.... et on se trompe.
Où se trouve mon amour dans tout ça ?
Ailleurs n'est jamais loin quand on aime
Aime comme si un jour tu devais haïr, haïs comme si un jour tu devais aimer
Aimer aide à connaître, connaître aide à comprendre, comprendre aide à aimer
Aime celui qui t’aime et non celui qui t’attire.
Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction
Aimer ce n'est pas seulement aimer bien, c'est aussi comprendre.
Aimer c’est faire taire le moi pour pouvoir entendre le toi
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